Acheter une idée

Un ami essaie de vous convaincre d’investir dans les richesses naturelles, mais vous n’achetez pas cette idée. Vous pourriez lui répondre en anglais « I don’t buy that » et ce serait tout aussi bien. Dans les deux cas, vous parlez anglais.

Autrement dit vous n’avez aucun appétit pour ce genre d’investissement. Autre anglicisme. Comme on le voit, rien n’est plus facile de que parler anglais à longueur de journée, sur une base régulière, diraient certains…

En français, on n’achète pas une idée, pas plus qu’un argument ou une suggestion, d’ailleurs.

On peut se laisser convaincre, souscrire à une idée.

Il est également impossible d’acheter du temps. On gagne du temps.

Ces deux dernières expressions sont des exemples d’idiotismes, soit des tournures propres à une langue, qu’il est impossible de traduire mot à mot, comme le ferait un outil de traduction automatique.

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